Fév 15

La filiale française de Sage plombe les résultats du groupe, retour au mode licence envisagé sur Ciel !

Stay integrator in cloud management software ?
Key #5

Sage France plombe (encore) Sage group

Un article du Mag IT publié le 25 janvier 2018 n’est pas du tout passé inaperçu des acteurs de l’écosystème de l’intégration des logiciels de gestion français. La croissance en berne, Sage France annonce un retour au mode licence gamme Ciel sur l’un de ses canaux de distribution.

La filiale France de Sage plombe a elle seule la croissance globale de l’éditeur de -1,7% au premier quadrimestre de son exercice Q1Y18. L’éditeur anglais connait lui, dans la même période, une croissance de +6,3%, en accord avec les objectifs fixés par la direction UK qui fixe un annuel de croissance à 8%.

L’arrivée de Laurent Dechaux (un ex. d’Oracle) à la tête de Sage France est vue comme un espoir de redressement et d’évolution par le DAF de Sage Group, Stephen Hare, sur la base du postulat que « La France a maintenant l’opportunité de mener une nouvelle vague de croissance en migrant réellement ses clients vers Sage Business Cloud ».

Pas si sûr, car le marché du logiciel de gestion en mode SaaS ou on-premise sur le cloud n’est pas mûr du tout en France, accusant à peu près 2 à 3 années de retard par rapport à d’autres pays acteurs économiques majeurs en Europe.

Voir à ce lien l’article complet : Sage France plombe toujours Sage – par Le Mag IT

Arrêt de commercialisation du mode licence gamme Ciel :
une coupe sombre sur les parts de marché PE/TPE pour Sage France !

Un couperet sur le chiffre d’affaire récurrent et les parts de marché de la gamme Ciel de Sage pouvait se prévoir avant même la mise en oeuvre de la décision de cesser la commercialisation du mode licence. Il pouvait s’anticiper si facilement même pour un stratège de bas étage !

Par l’arrêt de commercialisation du mode licence en France depuis le 30 juin 2017 pour les logiciels de la gamme Ciel de Sage destinée aux TPE/PE, la filiale française s’est privée d’une part de  marché qui jusqu’alors rapportait un récurrent de CA fort appréciable.

La redistribution des cartes et des parts de marché a été observée dès septembre 2017 chez les adhérents de PROMESSE qui sont multi-marques.

Pour nos adhérents revendeurs, distributeurs et intégrateurs, le ton était donné par PROMESSE dès octobre 2017 de mettre en forte concurrence les éditeurs entre eux. Et ça marche !

Le pouvoir se recentre désormais chez les revendeurs et distributeurs multi-marques et notamment ceux qui adhérent à PROMESSE !

Les revendeurs et distributeurs multi-marques ne sont pas vraiment dans la tempête du CA en berne, bien au contraire et surtout pour les adhérents de PROMESSE !

Mais ce n’est pas le cas des  revendeurs et distributeurs mono-marque Sage qui souffrent violemment de la stratégie de Sage. C’est pour eux une occasion unique de venir nous rejoindre et de bénéficier de notre puissant lobbying direct et indirect.

En matière de stratégie, les vases communiquant entre les marques représentées par les distributeurs et revendeurs multi-marques ont fait office de matelas amortisseur : la valse des clients Sage vers des éditeurs alternatifs du marché a commencé très tôt et avec grand train  (nous dirions même façon TGV) !

La conjoncture de la loi anti-fraude amène les clients finaux à faire évoluer leur parc.

Les utilisateurs finaux de logiciels Ciel contraints par la législation de faire évoluer leur parc sont bien évidemment devenus très regardants et très « expressifs en noms d’oiseaux » lorsqu’il s’est agit pour le réseau de vente indirect de Sage de leur faire passer la pilule de « l’abonnement à vie chez Sage sinon rien » !

Rien, c’est bien ce que Sage commençait à engranger sur Q1Y18 (oct. 17 à janv .18)…

L’entêtement de Sage France, communément connu comme très « autiste »,  à vouloir supprimer le mode licence vaille que vaille, à n’écouter ni le marché, ni ses partenaires, a conduit à la catastrophe annoncée sur le marché PE/TPE pourtant d’une vivacité constante sur l’entreprenariat français.

Hémorragie de clients finaux sur C4L (customer for life), surtout accélérée par les adhérents de PROMESSE, NCA (new Customer acquisition) pratiquement à l’arrêt en novembre 2017 sur Sage 50c chez les revendeurs et distributeurs Sage français.

En Europe, notamment sur la Belgique, le principal distributeur s’estime pratiquement blousé par les méthodes de Sage sur le lancement de Sage 50c avec une réduction vertigineuse de ses marges…

Ce n’est pas nouveau, les utilisateurs du marché français des TPE/PE s’accomodent très peu du mode en Droit de Soucription d’Utilisation (DSU).

La nouvelle ligne Sage 50c ne prend pas sur le marché. Les revendeurs, distributeurs et intégrateurs qui adhérent à PROMESSE se sont très vite inquiétés de cette situation.

PROMESSE oeuvre depuis avril 2017 pour faire comprendre aux dirigeants de Sage France que l’arrêt brutal de la commercialisation du mode licence allait creuser leur tombe sur l’atteinte d’un chiffre d’affaire en correspondance avec les attentes de la tête de groupe.

La pugnacité d’un entrepreneur est une qualité chère à Laurent Dechaux qui l’exprimait ainsi la semaine passée au salon des entrepreneurs : PROMESSE sait bien en faire preuve car elle rassemble des entrepreneurs au combien pugnaces et clairvoyants !

En effet, le Président de PROMESSE, Thierry Cambrésy, exprimait déjà dès le 25 avril 2017 à Blair Crump, President to lead Sales and Customer Success, les craintes du réseau et le fondement de cette erreur à vouloir aller trop vite et brutalement à supprimer le mode licence sur le marché du logiciel pour PE/TPE.

Thierry avait décrit à Blair très clairement les conséquences immédiates à court-terme qui seraient vite composées d’éléments toxiques pour Sage :

– les revendeurs s’engouffreraient dans la brèche du mode licence persistant à la concurrence face aux mauvais signaux donnés par Sage et opposés au marché qui n’est pas prêt;

– un transfert de parts de marchés vers les éditeurs concurrents sur le marché PE/TPE, dont certains très attentistes et frileux comme EBP, qui se frotteraient les mains, conservant le mode licence et ne suivant résolument pas le mode DSU;

– une érosion des prix du stock circulant à compter de juillet 2017, les revendeurs y seraient contraints pour liquider en moins de 2 mois des produits toxiques face à la décision de Sage de non reprise, ni échange (les versions 2018 sortant en octobre 17).

Un retour de Sage vers le mode licence gamme Ciel annoncé

Pugnace et forte de convictions sur ce dossier, PROMESSE l’est résolument dans l’intérêt des adhérents du réseau des revendeurs, distributeurs et intégrateurs de logiciels de gestion français. Nous n’avons pas lâché l’affaire notamment lors de l’édition Sage Partner de Paris en novembre dernier où le Président de PROMESSE a pu s’entretenir avec Brieuc Courcoux pour lui faire part des inquiétudes et des attentes du réseau que nous représentons autour de la disparition du mode licence dans la gamme Ciel de Sage.

Et notre volonté farouche pourrait bien porter ses fruits très prochainement pour voir reprendre la commercialisation du mode licence en France sur certains produits phares de la gamme Ciel de Sage tels que :

Ciel Compta, Ciel Devis-Factures, Ciel Gestion Commerciale, Ciel Duo (compta et devis-factures), Ciel Compta Evolution et Ciel Gestion Commerciale Evolution.

Sage, contrainte de revenir sur sa stratégie « tout Cloud », pourrait trouver une bouffée d’oxygène non négligeable pour améliorer sa croissance par le retour au mode licence sur sa gamme Ciel avec le choix pertinent d’un canal de distributeurs qui peuvent l’accompagner pour renouer avec les parts de marché PE/TPE; distributeurs dont nombreux sont les adhérents de PROMESSE.

 

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